Chaque mois, l’équipe de Pro Elle Tennis vous donnera des nouvelles d’une ancienne joueuse. La plupart d’entre elles sont restées en contact avec le monde de tennis. Ce mois-ci, nous avons interviewé Nathalie Dechy, ancienne n°11 mondiale.

1/ Nathalie, peux-tu nous parler de ton parcours de joueuse professionnelle de Tennis ?
J’ai joué mon premier Roland Garros en 1995 et mon dernier en 2009 (15 participations). Mon meilleur classement en simple a été 11ème (2006) et 8ème en double (2007). Mes meilleurs résultats en simple sont ma victoire au tournoi de Gold Coast en 2002 (WTA 250) et ma demi-finale à l’Open d’Australie (2005). En double dames j’ai remporté deux fois l’US Open avec Vera Zvonareva en 2006 et Dinara Safina l’année d’après et également une fois le mixte à Roland Garros avec Andy Ram (2007). Mes meilleurs souvenirs sont bien sûr ma demi-finale en Grand Chelem, surtout que j’avais fait plusieurs 3èmes tours et 1/8 de finale dans tous les GC et il y avait un bon blocage … mais aussi des souvenirs fabuleux lors de mes sélections aux Jeux Olympiques à Sydney (2000) ou Athènes (2004) ou en équipe de France, notamment lorsque l’on gagne à Moscou ou quand on se maintient sur un double décisif à Limoges …

2/ Comment as-tu appréhendé ta reconversion ? 
J’étais enceinte quand je joue mes derniers Roland Garros et Wimbledon (2009). Donc j’avais eu ces derniers mois pour terminer cette belle aventure. Au départ, je pensais me poser, sortir du tennis et profiter de la petite famille. Et puis au bout de deux mois de repos, j’ai voulu me relancer. J’ai donc commenté les matches pour Orange et en parallèle comme je voulais également sortir du mon monde du tennis et me donner des outils pour voir la vie professionnelle, j’ai donc effectué et obtenu un Master à l’ESSEC. Par la suite, Gilbert Ysern, directeur de la FFT à l’époque, m’a demandé d’intégrer les équipes du tournoi de Roland Garros avec Guy Forget pour être en relation avec les joueuses (2011).

3/ Que fais-tu aujourd’hui ?

J’ai été directrice du tournoi de Biarritz (ITF 80 000$) pendant 5 ans.
Je travaille toujours sur l’organisation de Roland Garros mais avec un spectre plus large sur les sujets internationaux tels que le tennis professionnel, l’ITF, Tennis Europe … et je suis aussi administratrice de l’olympique lyonnais (depuis 2017) et de la fondation Lacoste. 

4/ Des conseils pour les jeunes joueuses ?
Le tennis est un sport génial, c’est un jeu … il développe tellement de qualités pour la suite de sa vie. Dès le plus jeune âge, si l’on apprend à donner le maximum de soi et à prendre du plaisir dans le travail, on est sur la bonne voie 🙂

5/ Pour finir, un petit mot pour tous ceux qui ne connaissent pas Pro Elle Tennis :
Pro Elle est une chance et un soutien pour nos joueuses françaises à tous les moments d’une carrière, surtout d’incertitude. La gestion relationnelle et opérationnelle avec les tournois français (CNGT) est importante mais ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Une carrière est longue, pas facile et en plus après cette carrière démarre une seconde période professionnelle très différente de l’ancienne. Pro elle sera toujours de bons conseils dans la gestion d’un arrêt blessure, d’une reconversion…

 

Interview Camille Pin, ancienne n°61 mondiale (mai 2021)

1/ Camille, peux-tu nous parler de ton parcours de joueuse professionnelle de Tennis ?
J’ai commencé tôt les tournois professionnels vers 14 ans et j’ai décidé de me consacrer au circuit professionnel après mon bac à 17 ans. Je me laissais 2 ans avant de reprendre éventuellement mes études. A 19 ans, j’avais le classement nécessaire pour prendre part aux qualifications de Grand Chelem et c’était parti ! Mon meilleur classement je l’ai eu en 2007 61ème mais j’ai eu surtout le confort d’être dans le top 100 pendant 5 saisons. Mon meilleur souvenir est à Nice en 2001, dans ma ville devant mes proches, sur un 565 000$ où j’ai reçu une WC qualifs comme j’étais 280WTA, où je me suis qualifiée en battant Mme Federer qui était top 100 (Vavrincova), puis battu la 20ème mondiale avant de perdre sur Dementieva qui était top 10. Je me suis arrêtée à RG 2010 car ma mère était sur le point de mourir et je n’avais plus aucune envie de me battre sur le court…

2/ Comment as-tu appréhendé ta reconversion ? 
J’ai toujours eu ma reconversion en tête pendant mes 12 années sur le circuit. Donc j’étais toujours partante pour découvrir de nouveaux domaines comme les médias ou les rencontres avec les partenaires de la WTA.

3/ Que fais-tu aujourd’hui ?
Je suis aujourd’hui journaliste sportif mais j’ai mis 10 ans à peaufiner le métier qui me plaît le plus. J’ai essayé beaucoup de choses (marketing, coaching tennis, direction de club, de tournois) qui m’ont permis d’avoir un vrai regard global sur le domaine du sport et quel métier me conviendrait le plus (rythme de travail, collègues etc).

4/ Des conseils pour les jeunes joueuses ?
Profiter au maximum de sa carrière avec chacune sa propre histoire et ne pas avoir peur quand ça s’arrête car la vie après le tennis est tout aussi belle. Le plus drôle est d’apprendre à vivre sans stress ! On n’a plus l’habitude après tant d’année à le gérer !

5/ Pour finir, un petit mot pour tous ceux qui ne connaissent pas Pro Elle Tennis :
Notre association regroupe la plupart des meilleurs joueuses françaises en activité ou en reconversion et permet de proposer des services pour les joueuses dans l’aboutissement de leur carrière mais également de les mettre en relation avec tous les secteurs du monde du sport.

 

Interview Alexandra Fusai, ancienne n°37 mondiale (avril 2021)

alexandra fusai1/ Alexandra peux-tu nous parler de ton parcours de joueuse professionnelle de Tennis ?
J’ai commencé sur le circuit professionnel en 1991. Je m’entrainais au Centre National d’Entrainement avec Gail Lovera. Mon meilleur classement WTA a été 37ème mondiale en simple (1997) et 6ème mondiale en double (1998). Les moments forts de ma carrière sont les titres que j’ai eus en double (12), les victoires sur des joueuses du TOP 10 mondiale WTA en simple contre Novotna (n°2 mondiale) à Rome (1998) ou Anke Huber(N°8 mondiale) à Miami (1997), mais aussi les matchs qui font vibrer à Roland Garros grâce au soutien du public ou encore, même si le titre n’était pas au bout, les ½ finales à Roland Garros (1999) et la finale au Masters en double (1997 & 1998), des moments intenses.

Le meilleur souvenir de ma carrière est la victoire en Fed Cup en 1997 avec Mary Pierce, Nathalie Tauziat, Sandrine Testud, Anne Gaelle Sidot et Yannick Noah comme capitaine. Outre ce titre de championne du monde c’est la fierté de représenter son pays, la communion avec le public et les émotions qui ressortent et restent gravées. Le tennis est un sport individuel mais en Equipe de France c’est toute une équipe, tout un pays qui joue ensemble et j’ai toujours ressenti cette notion d’appartenance comme une évidence.

2/ Comment as-tu appréhendé ta reconversion ? 
J’ai arrêté ma carrière en 2003, à 30 ans. J’étais enceinte et je ne savais pas du tout ce que je voulais faire, à part que je voulais m’investir dans le tennis. Pendant ma carrière j’ai beaucoup appris. Finalement être joueuse de tennis professionnelle, c’est géré une petite entreprise : il faut savoir définir des objectifs, une stratégie, les moyens à mettre en place pour y arriver, avoir une gestion humaine et financière. Autant de compétences utiles dans n’importe quel projet mais j’avais besoin de structurer la suite et j’ai souhaité reprendre mes études afin d’apprendre les outils théoriques me permettant de me sentir plus armée et sereine. En 2003 et 2004, j’ai fait un Master Spécialisé à l’ESSEC (BAC +5) en Sport, Management et Stratégie d’Entreprise. J’ai aussi obtenu mon DE me permettant d’enseigner le tennis.

De 2003 à 2010, j’ai été Présidente de l’UTF, une période de restructuration de l’association qui était indispensable à son évolution mais aussi directrice sportive du tournoi international 50 000$ de Nantes et membre du comité de direction à la Fédération Française de Tennis de 2009 à 2010. En 2011, je deviens responsable du haut niveau féminin à la FFT pour les 19 ans et plus et en 2014 pour les 16 ans et plus. J’ai toujours voulu m’investir et m’engager dans ma passion, amener une pierre à l’édifice dans mon sport. Je crois beaucoup aux valeurs de travail, d’équipe et au sens que l’on donne aux choses que l’on entreprend. C’est ce qui est toujours mon fil conducteur dans la vie.

3/ Que fais-tu aujourd’hui ?
Depuis 2018, je suis responsable du haut niveau 11-18 ans filles. Ma mission est de mettre en place les actions nécessaires à la formation des jeunes filles et à la réussite de leur projet afin qu’elles soient le mieux armées pour rivaliser avec les meilleures joueuses internationales sur les circuits Tennis Europe et ITF juniors et surtout à terme sur le circuit WTA.

4/ Des conseils pour les jeunes joueuses ?
3 axes essentiels dans un parcours vers le haut niveau : poursuivre ses objectifs avec obsession, travailler sans limite et donner du sens à ce qu’on fait : savoir qui on est, où on va et avec qui.

S’engager sur ce parcours est un projet global qui apporte des valeurs essentielles qui les accompagnera tout au long de leur vie peu importe ce qu’elles font.

5/ Pour finir, un petit mot pour tous ceux qui ne connaissent pas Pro Elle Tennis :
L’Union du tennis Féminin est un syndicat qui représente les joueuses auprès des pouvoirs publics et de la Fédération Française de Tennis. Elle accompagne les joueuses tout au long de leur carrière en proposant des services et des avantages permettant notamment aux jeunes joueuses ou celles en difficultés d’avancer plus sereinement dans leur parcours.

Interview Julie Coin, ancienne n°60 mondiale (mars 2021)

Interview Julie Coin, ancienne n°60 mondiale (mars 2021)

1/ Julie, peux-tu nous parler de ton parcours de joueuse professionnelle de Tennis ?
J’ai eu un parcours atypique puisque je suis arrivée sur le tard. J’ai d’abord fait mes études à Clemson en Caroline du Sud avant de commencer sur le circuit à 22 ans. Ça a tout de suite bien marché puisque rapidement j’avais remporté mon 1er 25k (les Contamines en 2005). En 2008, j’ai atteint mon meilleur résultat en GC avec un 3e tour à l’US Open et une victoire au passage sur Ana Ivanovic (alors numéro 1 mondiale). Mon meilleur classement a été 60 mondiale en simple et 49 en double. J’ai eu la chance de vivre de belles choses sur le circuit mais pour moi le meilleur souvenir fut de jouer en Équipe de France ; entendre l’hymne nationale avec le survêtement de l’équipe sur le dos fut vraiment quelque chose de spécial. J’ai mis fin à ma carrière à la fin de la saison 2015, je sentais que mon corps ne pouvait plus, j’enchaînais les blessures et avec le niveau physique actuel des filles, c’était impossible de retourner dans les 100 si je n’étais pas à 100%.

2/ Comment as-tu appréhendé ta reconversion ?
J’avais anticipé puisque j’avais fait mes études avant de commencer à jouer: Bachelor en mathématiques à Clemson et licence STAPS à Amiens. Mais dès mon annonce de l’arrêt de ma carrière, j’ai eu des opportunités pour entraîner ce qui m’a tout de suite plu et c’est ce que je fais encore aujourd’hui.

3/ Que fais-tu aujourd’hui ?
Je suis entraîneur à la All In Academy Côte d’Azur à Villeneuve Loubet depuis août 2020.

4/ Des conseils pour les jeunes joueuses ?
Le tennis sera toujours une expérience supplémentaire pour votre vie professionnelle mais il ne faut pas délaisser les études pour autant. Il est important de finir le lycée dans un premier temps. Par la suite, suivant votre niveau de tennis atteint, des formations seront possibles ou même pendant votre carrière ; avec la technologie d’aujourd’hui des formations en ligne sont faisables.

5/ Pour finir, un petit mot pour tous ceux qui ne connaissent pas Pro Elle Tennis :
Pro Elle aide et accompagne les joueuses de tennis professionnelles durant leur carrière mais aussi après. C’est une association qui rassemble les joueuses de tennis françaises afin de promouvoir le tennis féminin en France, au niveau local dans les clubs, ligues et national auprès de la FFT.

Interview Mathilde Johansson, ancienne n°59 mondiale (février 2021)

Mathilde Johansson tennis pro1/ Mathilde, peux-tu nous parler de ton parcours de joueuse professionnelle de Tennis ?
J’ai commencé ma carrière professionnelle en 2004, mon meilleur classement a été 59ème mondiale et mon meilleur résultat a été de faire 3ème tour à Roland Garros (2012) ainsi que 2 finales en WTA à Bogota (2011) et Bastad (2012). Mon meilleur souvenir reste ma victoire à Roland Garros contre Petra Cetkovska (n24) sur le court Suzanne Lenglen (2012). J’étais tellement contente de gagner un match sur ce terrain et de pouvoir offrir cette victoire au public, lui qui a toujours été très gentil avec moi et qui m’avait encouragé jusqu’au bout lors de ma défaite quelques années plus tôt sur ce même court alors que j’ai eu 8 balles de match contre Diatchenko (2009). J’ai arrêté ma carrière en mai 2016, cela faisait quelques années que je « galérais » avec des blessures, à chaque fois que je revenais, je me reblessais et j’avais l’impression d’avoir fait le tour de la question, j’avais tout donné.

2/ Comment as-tu appréhendé ta reconversion ?
J’ai pris la décision d’arrêter ma carrière du jour au lendemain. J’étais au Mexique dans un 25000$ pour gagner des points et juste avant le tournoi je me blesse de nouveau. Je n’avais plus l’énergie de faire ces tournois toute seule et de galérer pour remonter au classement vu que mon corps ne m’aidait pas. J’ai donc décidé d’arrêter ma carrière après Roland Garros, mon tournoi préféré. J’ai commencé ma réflexion sur ma reconversion vraiment le jour où j’ai vraiment arrêté. Je ne savais pas par quel bout prendre cette reconversion, je me suis rapprochée du CNOSF qui m’a proposé de faire un bilan de compétences. Ce bilan de compétence à mis en lumière mon désir de reprendre mes études. J’ai toujours eu ce complexe d’infériorité au niveau des études pendant ma carrière ; une fois cette carrière derrière moi j’en ai donc profité. J’avais en parallèle avec ce bilan de compétences commencé mon DE à la FFT. Je trouvais que c’était une bonne entrée en matière pour reprendre mes études. J’ai eu mon DE en juin 2017 et j’ai commencé mon cursus à l’ESSEC en septembre 2017. Je voulais absolument faire une grande école. J’avais entendu dire qu’il y avait des passerelles avec les grandes écoles pour les sportifs de haut niveau. Effectivement, les grandes écoles sont friandes d’anciens sportifs de haut niveau car ils apportent un regard différent sur les choses, mais cela n’est pas forcément plus facile d’y entrer. Heureusement que je venais de passer mon DE qui m’a donné une équivalence bac +2 sinon je n’aurai jamais été acceptée car je n’avais pas mon bac. J’ai été diplômée de l’ESSEC en septembre 2019.

3/ Que fais-tu aujourd’hui ?
Aujourd’hui je travaille au sein du club des Girondins de Bordeaux. Je suis responsable de l’intégration des joueurs et joueuses pro ainsi que de leurs familles.

4/ Des conseils pour les jeunes joueuses ?
Il n’est jamais trop tôt pour réfléchir à sa reconversion. Ce n’est pas parce que vous pensez à l’après que vous n’êtes pas dans le présent. Vous gagnerez juste un peu de temps une fois votre carrière finie, car une fois que l’on arrête, on arrête aussi de gagner de l’argent et le temps est compté. Le cheminement peut être long pour trouver ce qu’on a envie de faire après. Surtout ne pas hésiter à poser des questions et se renseigner.

5/ Pour finir, un petit mot pour tous ceux qui ne connaissent pas Pro Elle Tennis :
C’est une vraie aide pour toutes les joueuses françaises ; que ce soit du conseil pour celles qui démarrent ou pour celles qui s’arrêtent. Du soutien aussi car il y a toujours des regards bienveillants ce qui est important. C’est aussi une aide financière pour les jeunes joueuses qui se lancent sur le circuit grâce aux tournois partenaires si importants pour l’association. Le tennis est un sport individuel et c’est agréable d’avoir une association dernière nous pour nous conseiller, nous défendre et nous faire connaître!

Interview Stéphanie Cohen-Aloro, ancienne n°7 française (janvier 2021)

1/ Stéphanie, peux-tu nous parler de ton parcours de joueuse professionnelle de Tennis ?
J’ai commencé le tennis à l’âge de 3 ans au Racing Club de France ; je jouais au mur toute seule. Mes parents n’étaient pas sportifs du tout ! J’ai été détectée par le club puis la ligue.
Ensuite j’ai continué et suivi le schéma fédéral de la ligue puis la FFT. Vers l’âge de 18 ans, j’ai décidé de prendre un entraîneur dans le privé. J’ai été 60ème mondial au mieux et 50 en double. J’ai eu la chance de faire partie de l’équipe de France victorieuse de la Fed Cup en 2003 à Moscou avec Amélie, Mary, Emilie et Nathalie. Cela a été une chance énorme de faire partie de cette équipe avec de grandes championnes.
Mon meilleur résultat en Grand Chelem est un 3ème tour à RG en 2007. Après 12 ans sur le circuit j’ai arrêté ma carrière en 2011.

2/ Comment as-tu appréhendé ta reconversion ?
C’est un sujet qui m’a toujours préoccupé. En 2006, j’ai intégré Sciences Po dans le cadre de la formation des sportifs de haut niveau. J’ai fait 5 ans là-bas où j’ai obtenu un certificat de professionnalisation. Cela m’a permis de m’ouvrir à d’autres choses et d’apprendre beaucoup. Après l’obtention de mon diplôme, j’ai effectué un stage de 9 mois à la direction de la communication corporate chez Accor. J’ai été embauchée et pendant 1 an je me suis occupée de la communication opérationnelle des hôtels MGallery en Europe. Pour me former au monde de l’hôtellerie opérationnelle, je suis partie 10 mois au Sofitel de Quiberon pour développer des programmes sportifs. En 2014, j’ai intégré les équipes de Molitor en tant que directrice adjointe du club avec pour mission principale d’ouvrir le club Molitor et suis devenue en 2016 directrice du Club & Spa. J’ai fait 10 ans chez Accor cela m’a permis d’acquérir une belle expérience professionnelle et d’apprendre chaque jour dans différents domaines : gestion d’équipe, gestion de budget, stratégie commerciale, gestion opérationnelle, gestion de clients …

3/ Que fais-tu aujourd’hui ?
Après 10 ans chez Accor et 7 ans à Molitor, j’avais envie d’autres projets, ils sont en réflexion. Affaire à suivre 😊

4/ Des conseils pour les jeunes joueuses ?
De bien s’entourer, de profiter de chaque moment, de s’investir à fond, de travailler beaucoup et de garder le plaisir et l’exigence quotidiennement.

5/ Pour finir, un petit mot pour tous ceux qui ne connaissent pas Pro Elle Tennis :
C’est une vraie aide pour toutes les joueuses françaises ; que ce soit du conseil pour celles qui démarrent ou pour celles qui s’arrêtent. Du soutien aussi car il y a toujours des regards bienveillants ce qui est important. C’est aussi une aide financière pour les jeunes joueuses qui se lancent sur le circuit grâce aux tournois partenaires si importants pour l’association.